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Nouvelles

Nouvelles publications en français

 

 

 

 

Revue Recoins

www.myspace.com/revuerecoins

 

La revue Recoins n'a pas de ligne éditoriale facile à décrire.

Elle publie des textes inédits sur des sujets oubliés, négligés ou confidentiels, au gré des emportements de ses rédacteurs.

Elle s'appelle revue "recoins"  parce que c'est là qu'elle va chercher ses sujets. Toutes les illustrations qu'elle contient, les dessins, les peintures, les collages et les photos, sont des inédits et des originaux
(sauf pour les photos de gens morts ou américains).

Nous vous le disons sans plus de précautions : n'hésitez pas à vous en procurer le n°1, dont des aperçus vous sont donnés dans les blogs qui suivent : il en reste quelques exemplaires. Vous pouvez en trouver dans des lieux habituels, comme des librairies, des magasins de disques, des bars ou des boucheries cantalouses, mais comme nous n'avons pas de distributeur, et si vous n'aimez pas compter sur la chance, le plus simple est de nous contacter.

En plus de faire plaisir à tout le monde, cela nous aiderait à publier le n°2, dont le sommaire n'est pas complet, mais qui devrait vous en apprendre sur Jackson C. Franck, Thomas Lovell Beddoes, la vie des rockers dans les caves, les Animals, l'histoire méconnue d'une jacquerie hongroise, quelques artistes d'art brut, une serrurière à la Bastille, Gene Vincent ou la finale de coupe d'Europe de football de 1956...

 

Le n° 2 de la revue comporte un article de l’historienne de l’art Anna Pravdová sur l’artiste surréaliste Tita, le n° 3 comporte un article d’Anna Pravdová et Bertrand Schmitt sur le peintre et sculpteur Jan Křížek, le n° 4 un article de Bertrand Schmitt sur l’artiste Vladimír Boudník.

 

 

 

 

Jan Patočka – Eternité et historicité

Editions Verdier, 2011, 160 pages, 18 €

www.editions-verdier.fr/v3/oeuvre-eterniteethistoricite.html

 

Éternité et historicité apporte, au débat entre l'existentialisme et le marxisme sur l'idée de l'homme, une contribution qui aurait mérité de prendre place dès sa rédaction, en 1947, à côté deL'existentialisme est un humanisme de Sartre, la Lettre sur l'humanisme de Heidegger etExistentialisme ou marxisme? de Lukács.
Ce volume – un des très rares livres conçus par Patočka lui-même en tant que tels – porte l'empreinte des circonstances dramatiques dans lesquelles il a vu le jour: esquissé à l'ombre portée de la guerre à peine finie et des changements politiques alors imminents à l'Est, il s'inscrit dans le feu d'une polémique déclenchée par la publication du testament philosophique d'Emanuel Rádl, principal élève du grand humaniste que fut T.G. Masaryk. Le texte sera ensuite élargi, dans le prolongement du cours de 1947 sur Socrate, à un dialogue avec Scheler, Husserl, Heidegger, Sartre et Jaspers, mais il devra attendre jusqu'en 1987 pour connaître une première édition et vingt ans encore avant de paraître enfin sous sa forme intégrale.

Illustration et défense de la possibilité d'une « éthique réellement historique », le texte se lit aujourd'hui comme une étape essentielle sur le chemin qui conduit au « socratisme politique » du propre testament de Patočka.


 

 

Miloš Urban – Les Sept Églises

Editions Au diable Vauvert, 2011, 22 €

www.audiable.com/livre/?GCOI=84626100351310&fa=description

 

À peine embauché, K est viré de la police après que la personne qu'il était chargé de protéger a été retrouvée pendue sous un pont. Ses études d’histoire ne vont pas non plus pour le mieux, ses professeurs avides de batailles et de manœuvres politiques déplorent sa passion pour la vie ordinaire des gens au Moyen-Âge.
Mais un jour, un mystérieux chevalier décide de s’enticher de K pour mener une mission à travers le temps, les conduisant de l’une à l’autre des églises de Prague.
À mesure qu’ils avancent dans leur enquête, qu’ils explorent les hauts lieux et l’histoire de la ville, les cadavres s’amoncellent et la situation devient de plus en plus cryptique.

Quel est ce mystérieux projet des Sept Églises ? Pourquoi le chevalier a-t-il choisi pour le seconder un zéro que tout le monde rejette ?


« La seule chose parfaitement visible était l'ombre noire d'une immense araignée qui se débattait, suspendue à un long filament. Une vision ? Une marionnette pour faire peur aux enfants ? Ce n'était qu'un homme, une pauvre proie des monstres de la nuit à laquelle lui-même appartenait. Il n'inspirait pas la peur, mais ce qu'on avait fait de lui était effroyable. Il se démenait comme un pantin de bois, un coup, debout sur les mains, dansant au son de la cloche, un autre, grimpant le long des parois, un troisième, flottant dans le vide et s'agitant comme un poisson au bout d'une ligne. »

 

 

 

 

Revue Europe

N° 974-975 Numéro spécial Nicolas Bouvier

 

Vladimír Holan – Terezka Planetová

Traduction par l’Atelier Pousse-en-terre

www.europe-revue.net

 

 

 

Revue L’Or aux 13 îles

N° 1, 2010

 

Article de Bertrand Schmitt sur le film Démence de Jan Švnakmajer.

http://isabelledalbe.blogspot.com/2010/07/revue-lor-aux-13-iles-n-1-2010.html