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Kátia Kabanová au Palais Garnier

Kátia Kabanová, Leoš Janáček (1854-1928), Livret de Vincence Cervinka, d´après "L´Orage" d´Alexandre Nikolaievitch Ostrovski, opéra en trois actes (1921), en langue tchèque

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PALAIS GARNIER 19h30 : 8, 16, 21, 23, 29 MARS, 1ER ET 5 AVRIL 2011
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AUX GUICHETS DE NOS DEUX THEATRES, DU LUNDI AU SAMEDI DE 10H30 A 18H30, EN MENTIONANT LE CODE KCCTJ102, SUR PRESENTATION DE LA CARTE D’IDENTITE ET DE LA CARTE D’ETUDIANT.

* Offre réservée aux jeunes de -28 ans, non rétroactive et non cumulable avec d'autres offres, limitée à un contingent de places, sur certaines dates et certaines catégories.

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PALAIS GARNIER
19h30 : 8, 16, 21, 23, 29 MARS, 1ER ET 5 AVRIL 2011
RESERVATIONS :
- PAR TELEPHONE AU 0892 89 90 90 (0,34 € TTC⁄ min),
LUNDI AU VENDREDI DE 9H A 18H ET LE SAMEDI DE 9H A 13H (SAUF JOURS FERIES), EN MENTIONNANT LE CODE KCCT101.
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- AUX GUICHETS DES DEUX THEATRES, DU LUNDI AU SAMEDI DE 10H30 A 18H30.

Peut-etre le chef-d’oeuvre de Janaček, aux cotes de sa Jenufa. Une jeune femme trompe son mari absent, elle le regrette, le lui avoue et se jette dans le fleuve. Rien d’accessoire dans Kátia Kabanová, rien de symbolique ni de decoratif : Janaček fait seulement et simplement avancer son recit, sans que rien ne le freine ni n’en distraie le cours. Une course a l’abime que n’arrete meme pas la mort de Katia, puisque l’abime n’est pas dans cette mort, mais dans l’insensibilite du monde qui justement n’en perd pas un instant son cours. De fait, le coeur de l’ouvrage n’est pas le destin des personnages, c’est l’ecoulement sourd de cette masse silencieuse, inerte mais inexorable que l’on peut appeler indifferemment la vie ou la Volga. Janaček a d’ailleurs longtemps hesite avant de donner a son opera le nom de son personnage feminin. Il aurait prefere le nommer par trois asterisques : un opera sans personnage, un opera presque sans sujet. Angela Denoke reprend la bouleversante production de Christoph Marthaler, une de ses plus belles reussites.

Crédit : Christian Leiber/ONP