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Nouvelles

PRAGUE-PARIS - nouvelles dramaturgies tchèques

6, 7 et 9 décembre 2011

 

 

Organisé par Ecritures du monde, en collaboration avec le Centre tchèque de Paris, le Théâtre Ouvert, l’Institut français de Prague, la Maison Antoine Vitez et les agences tchèques Dilia et Aura-Pont

 

Ecritures du Monde

Depuis l’an 2000, l’association Ecritures du Monde organise à travers le monde des chantiers d’écriture et de création ouverts à des auteurs et metteurs en scène d’horizons divers pour leur permettre de découvrir d’autres cultures, d’autres écritures.

Ecritures du Monde a réuni depuis sa création plus de 100 auteurs et metteurs en scène, du Moyen Orient, du Maghreb, d'Afrique, d’Europe et du Canada.

Ecritures du Monde a initié chaque année des chantiers d’écriture et de création à travers le monde : Beyrouth, Damas, Jérusalem, Tunis, Helsinki, Toronto, Montréal,  Bruxelles, Rabat,  Ramallah, Genève, Casablanca, Bamako, Londres, Lomé, Anvers, Budapest, Prague…

Ecritures du Monde se consacre aussi à faire connaître les théâtres du monde en France. Elle a notamment animé un certain nombre d'évènements autour du Moyen Orient et de l’Afrique avec le Théâtre du Rond Point et le Théâtre de l’Odéon. 

Ecritures du Monde travaille, pour les saisons prochaines, sur d’autres chantiers qui auront pour théâtre la Hongrie, la Finlande, l'Algérie, la Tunisie et l’Inde.

 

Les nouvelles dramaturgies tchèques 

En partenariat avec l’Institut Français de Prague et l’association Beaumarchais, Ecritures du Monde a organisé à Prague en 2010 et 2011 une importante manifestation, Theatrum Mundi, autour des écritures francophones contemporaines.

Cette présence à Prague nous a permis de constater l’absence manifeste de tout contact réel entre les scènes françaises et tchèques depuis la Révolution de velours. Alors qu’une forte histoire culturelle a toujours lié Paris à Prague, peu d’auteurs français sont traduits en  République tchèque et pratiquement aucun auteur tchèque n’est joué en France.

Pour amorcer de nouveaux liens entre les théâtres des deux pays, sensibiliser les metteurs en scène français à ce qui se vit, s’écrit et se joue aujourd’hui à Prague, Ecritures du Monde organise à Paris les 6, 7 et 9 décembre 2011, une manifestation consacrée aux nouvelles dramaturgies tchèques.

Le théâtre tchèque contemporain est en pleine effervescence et ses auteurs sont innombrables. Il nous fallait faire un choix. Aussi nous nous sommes appuyés sur les avis des professionnels du théâtre tchèque, responsables d’agence d’auteurs, dramaturges, enseignants de Prague ou de Brno.

Pour l’accueil de cette manifestation, nous avons sollicité le Centre  tchèque de Paris, qui est un haut lieu de l’histoire du pays. Nous nous sommes également tournés vers le Théâtre Ouvert qui, en tant que Centre National des Dramaturgies Contemporaines, reste un lieu unique pour l’accueil des nouvelles écritures européennes et étrangères.

 

Prague-Paris - Nouvelles dramaturgies tchèques

Durant trois jours le public découvrira les noms qui comptent aujourd’hui sur les scènes tchèques et qui représentent ses principales tendances et figures. Les auteurs pressentis seront présents et échangeront avec le public et les équipes artistiques.

Ecritures du Monde a également pour projet d’associer d’autres lieux ou compagnies en France, mais aussi en Belgique et en Suisse, pour rééditer, sous d’autres formes, des événements autour du théâtre tchèque contemporain.

 

Le mardi 6 décembre à 19 heures

Soirée d’ouverture au Théâtre Ouvert, cité Véron, 75018 Paris.

Table ronde : « Le théâtre tchèque aujourd’hui ».

Rencontre autour de Lucien Attoun, directeur de Théâtre Ouvert ; Katia Hala, metteur en scène ; Françoise Allaire, Présidente d’Ecritures du Monde ; et Mohamed Kacimi, auteur.

Mise en voix de la pièce de Roman Sikora, Confessions d’un masochiste.

Rencontre avec Roman Sikora et sa traductrice, Katia Hala.

http://www.theatre-ouvert.net/essai_mise_en_voix.php?item.228

 

Le mercredi 7 décembre à 19 heures

Centre tchèque de Paris, 18 rue Bonaparte, 75006 Paris.

Mise en voix des œuvres (extraits)  Aquabelles de David Drábek, Le Dernier dîner de Pavel Trtílek et L’Affaire Salomé de Petr Kolečko.

La lecture sera suivie d’une rencontre avec les auteurs et l’équipe artistique.

 

Le Vendredi 9 décembre à 19 heures

Centre tchèque de Paris.

Mise en voix des œuvres (extraits) Thérémine de Petr Zelenka, Cœurs enflammés de René Levínský, et Le Rire de l’ange de Daniela Fischerová.

La lecture sera suivie d’une rencontre avec les auteurs et l’équipe artistique.

 

 

Présentation des auteurs

 

DAVID DRÁBEK

Né le 18 juin 1970, il a fait des études de théorie et d’histoire de l’art dramatique à l’Université Palacký d’Olomouc. David Drábek surprend dès ses années d’études avec des œuvres dramatiques caractérisées par un humour des plus inventifs. On peut dire aussi bien de ses premières œuvres que de celles qui suivent qu’elles sont proches des positions surréalistes. En 1995, Drábek fonde la troupe du Studio Hořící žirafy (Girafes en feu) dans la ville où il a fait ses études ; puis il travaille, entre 1996 et 2002, comme conseiller en dramaturgie pour le Théâtre morave d’Olomouc, où sa troupe, le Studio Hořící žirafy, est alors une des troupes en résidence. La nouvelle scène Hořící dům (Maison en feu), fondée en 2001 dans le même théâtre, fonctionne ensuite sous la direction de Drábek jusqu’en 2004, date à laquelle la conception du projet est refusée par la nouvelle direction du Théâtre morave d’Olomouc. David Drábek participe régulièrement au concours littéraire Alfréd Radok avec ses dernières créations.

 

DANIELA FISCHEROVÁ

Née en 1948 à Prague, elle écrit pour le cinéma et le théâtre. Elle compte parmi les auteurs les plus importants de la Nouvelle Vague du théâtre tchèque. Auteur de livres pour la jeunesse, de scénarii de dessins animés, de courts et de longs métrages, notamment pour Jaromil Jireš (Éclipse partielle/Neúplné zatmění, 1983) et pour Věra Chytilová (Le Chalet des loups/Vlčí bouda, 1984), de pièces de théâtre et de textes en prose, en traduction française, Fantomina (édition bilingue, meet) et Fabula (éditions théâtrales). Elle est membre du Comité du Centre tchèque du PEN Club International. Elle est intervenante à l l’Académie des Arts de la scène. Elle a remporté plusieurs prix en République tchèque et à l’étranger pour son théâtre et ses productions radiophoniques.

 

PETR KOLEČKO

Né en 1984, formé à la DAMU, il incarne le symbole de ce nouvel élan qui se dessine à Prague. Atypique, Kolečko a rencontré  un énorme succès grâce à sa pièce Britney goes to heaven qui relate sur un ton ironique les déboires de la star pop américaine Britney Spears. En dépit de la réserve de certains critiques, le texte sera traduit en anglais. Kolečko n’a pas de complexe à revendiquer la pop culture, celle qui s’adresse à un public sans éducation théâtrale particulière. « Mon seul but est de raconter des histoires », explique-t-il.  Il n’y a rien à expliquer avec des mots. Le théâtre, c’est aussi simple qu’un programme TV : « soit on aime, soit on zappe. » L’originalité de son style provient du mélange des genres populaires que l’on retrouve dans son théâtre : le football, la télévision ou le cinéma.

 

RENÉ LEVÍNSKÝ

Né en 1967, il est diplômé en physique théorique de l’Université technique tchèque de Prague. Il fut jusqu’à la chute du Mur l’un des animateurs du théâtre clandestin tchèque. Il a préparé son doctorat à l’Université Albert-Ludwig de Fribourg. Il est intéressé par les théories des jeux interactifs et en évolution, et l’économie expérimentale. Sa pièce Je suis toujours en vie avec un porte-manteau, un chapeau, et un sifflet - publiée sous le pseudonyme de Samuel Königgrätz - a été un succès sur les scènes professionnelles à Prague, Karlovy Vary et Zlín. La traduction russe de la pièce a obtenu une mention spéciale  au Concours International de Théâtre libre en Biélorussie. Il écrit également pour les enfants.

 

ROMAN SIKORA

Né en 1970 à Třinec, dans l’est de la République tchèque, Roman Sikora débute comme ouvrier dans une usine sidérurgique locale. Puis, il part pour Brno où il obtient le diplôme de la prestigieuse Académie d’art théâtral Janáček. Rapidement, journalisme, littérature et théâtre deviennent ses seuls mots d’ordre. Il collabore au magazine de théâtre en ligne Yorick pour lequel il rédige de nombreux articles et essais. Aujourd’hui à Prague, il poursuit son travail d’écrivain et s’investit pour la revue politique et culturelle Literární noviny. Antigone balayée a reçu le deuxième prix au concours Alfréd Radok en 1997. Certaines de ses pièces ont été traduites dans d’autres langues, principalement en allemand, français, hongrois et slovène.

 

PAVEL TRTÍLEK

Né en 1977, il est l’auteur d’une vingtaine de pièces dont la plupart ont été produites par des théâtres tchèques (Théâtre Bruno, Théâtre mouches, Studio Marta, Polaris Théâtre, Théâtre sur la balustrade, etc.). Il a remporté plusieurs prix - Prix Alfréd Radok (2003), Prix du Lac gérondif (2010) ou le Prix Treplev (2011). Il se consacre également à l’écriture de romans et de poésie. En collaboration avec Jan Krupa, il a traduit de nombreux auteurs français - Pinget, Dubillard, Ionesco et Tardieu, notamment. Il enseigne depuis depuis 2005 à l’Académie d’art théâtral Janáček.

 

PETR ZELENKA

Né en 1967, il est cinéaste,  dramaturge et directeur de théâtre. Ses films ont été primés lors de festivals internationaux à Moscou et à Rotterdam. En 2008, son film Les Frères Karamazov était sélectionné pour l’Oscar du meilleur film étranger. Sa pièce Histoires de la folie ordinaire a reçu le Prix Alfréd Radok de la meilleure pièce. La pièce a ensuite été mise en scène dans d’autres théâtres tchèques ainsi qu’en la Pologne, Hongrie, Slovaquie, Slovénie et en Allemagne. Elle a également été publiée en anglais, en russe et en français.

En 2005, Zelenka a adapté Histoires de la folie ordinaire au cinéma. Sa troisième pièce est Thérémine, inspirée par la vie de l’inventeur russe Léon Theremine (ou  Lev Sergueïevitch Termen), vient d’être traduite en français par Katia Hala (Editions L’Espace d’un instant).

 

 

Une histoire du théâtre tchèque

La naissance du théâtre moderne tchèque est étroitement liée à la prise de conscience nationale. Le théâtre a en effet joué un rôle essentiel dans celle-ci et a acquis une forte fonction sociale qui a ensuite marqué toute son évolution.

Au début du renouveau national (à la fin du 18e siècle), le Théâtre patriotique (1786-1802) situé à un endroit de Prague appelé La cabane (Bouda), puis à U Hybernů, et pour lequel écrivaient des auteurs tchèques, est devenu le centre du théâtre joué en langue tchèque. Au Théâtre Nostic (rebaptisé plus tard « Théâtre des États », Stavovské divadlo), ouvert en 1783, les représentations en allemand étaient plus nombreuses que les représentations données en tchèque.

La génération des années 1830-1840, emmenée par l’écrivain J. K. Tyl sur le programme duquel les premières compagnies itinérantes tchèques se sont appuyées à partir de la fin des années quarante, a elle aussi souligné le rôle du théâtre dans le processus national d’émancipation et dans l’éducation morale de la communauté nationale.

En 1862, après de longues années d’efforts, la construction du Théâtre provisoire (Prozatímní divadlo) a enfin permis la création d’une institution théâtrale indépendante, et à partir des années 1860 de nombreuses compagnies itinérantes, troupes amateurs et nouvelles maisons de théâtre se sont constituées. En 1883, le somptueux bâtiment du Théâtre national, dont la construction a été en partie financée par des collectes organisées dans tout le pays, est définitivement ouvert. Une activité théâtrale régulière a également commencé à se développer à Plzeň et à Brno, sachant que la majorité des théâtres pratiquait tous les genres (pièces de théâtre, opéra, opérette et ballet) et que ce modèle a survécu jusqu’à nos jours.

Depuis le début du 20e siècle, le théâtre tchèque a suivi les tendances de style directrices du moment : le réalisme psychologique, l’impressionnisme, le symbolisme (J. Kvapil, J. Wenig, E. Vojan, H. Kvapilová) ou l’expressionnisme (K. H. Hilar, V. Hofman).

Après la naissance de la Tchécoslovaquie indépendante (1918), le nombre de théâtres et de troupes a augmenté. Les écrivains Karel Čapek et František Langer, entre autres, ont connu un succès international. Au milieu des années 1920, l’évolution du théâtre tchèque a été influencée de façon décisive par l’apparition de petites scènes avant-gardistes de la jeune génération théâtrale, inspirées par les avant-gardes russe et française : Osvobozené divadlo, le « Théâtre libéré » (1925, les metteurs en scène étant J. Frejka et J. Honzl ; puis les pièces du duo d’auteurs et de comédiens J. Voskovec et J. Werich), ou encore le théâtre Dada et Moderní studio, le « Studio moderne ». Les œuvres de E. F. Burian, au théâtre synthétique et poétique, ont également influencé un grand nombre de metteurs en scène de l’après-guerre (Radok, Krejča) et marqué l’apogée de la tendance avant-gardiste.

Pendant l’occupation allemande, les théâtres ont apporté leur soutien à la résistance de la société tchèque par le biais de la défense des valeurs humanistes, mais ont tous été fermés en septembre 1944. Après la guerre, ils ont été confiés à l’administration publique (socialisation) et, suite au coup d’État communiste de février 1948, ont été soumis aux normes idéologiques du réalisme socialiste, devenue la seule méthode créatrice autorisée.

Le dégel politique amorcé après 1956 a donné un nouvel élan à la création théâtrale et entraîné la naissance de nouvelles scènes (les « petits théâtres »), qui se sont formées autour de fortes personnalités artistiques (la Reduta, les théâtres Divadlo Na zábradlí, Semafor). Dans les années 1960 sont ensuite apparus le Činoherní klub (le « Club de théâtre »), le théâtre Divadlo za branou ou encore le Studio Y de Liberec.

Le Divadlo Járy Cimrmana (« Théâtre de Jára Cimrman ») conserve une place tout à fait particulière depuis sa création en 1967 : ses pièces de théâtre, mettant en scène un génie tchèque fictif parodiant le mythe national, lui assurent longévité et vitalité. Ladislav Fialka du théâtre Divadlo Na zábradlí a quant à lui ressuscité la pantomime et figure parmi les premiers au monde à avoir réalisé des spectacles de groupe dans ce genre théâtral.

À la fin des années 1950, la scénographie tchèque a connu des succès à travers le monde grâce aux œuvres de F. Tröster et de J. Svoboda et le spectacle Laterna magika (de J. Svoboda et A. Radok), qui combine les approches théâtrale et cinématographique, a également acquis une renommée internationale.

Les mises en scène de A. Radok, O. Krejča, J. Grossman ou J. Kačer ainsi que les pièces de V. Havel, M. Kundera, J. Topol et L. Smoček ont, dans l’atmosphère de réforme des années soixante, assuré au théâtre tchèque un excellent niveau.

Après la suppression du mouvement réformiste tchécoslovaque par les armées du Pacte de Varsovie et pendant la restauration du régime totalitaire qui s’est ensuivie, la continuité de l’évolution théâtrale a été violemment interrompue. De nombreuses personnalités du monde du théâtre n’ont plus eu la possibilité de travailler et le centre naturel de l’activité théâtrale a quitté les grandes scènes étroitement surveillées de Prague et de Brno pour s’installer dans les studios de théâtre (le théâtre Divadlo na provázku de Brno, le théâtre HaDivadlo de Prostějov, le Činoherní studio (« Studio de théâtre ») d’Ústí nad Labem) et sur les scènes de province. Le devant de la scène a alors commencé à être occupé par les spectacles de pantomimes (C. Turba, B. Hybner, B. Polívka) et de marionnettes (Drak - le « Dragon », Naivní divadlo, le« Théâtre naïf »), enrichissant l'héritage du théâtre de marionnettes traditionnel par l’animations d’objets les plus divers et la combinaison de marionnettes et de comédiens vivants.

À partir de la seconde moitié des années 1980, la pression idéologique s’est affaiblie et les pièces dénonçant le régime ont commencé à être de plus en plus jouées dans les théâtres – d’abord en catimini puis au grand jour. En novembre 1989, le monde du théâtre s’est immédiatement associé à la grève des étudiants et ensemble, conjointement avec les dissidents et emmenés par l’écrivain V. Havel, ils ont joué un rôle décisif dans le déroulement de la révolution « de velours ».

Après la révolution, l’autorité artistique des grandes scènes de théâtre n’a pas réussi, à quelques exceptions près, à être renouvelée. La solide génération montante des nouveaux metteurs en scène (P. Lébl, J. A. Pitínský, H. Burešová, V. Morávek ou J. Nebeský) s’est imposée dans les petits théâtres souvent nouvellement formés, et ces dernières années se caractérisent par le développement de disciplines marginales, notamment du théâtre de mouvement, du théâtre dansant et des spectacles mettant en valeur les arts plastiques.

 

L’opéra tchèque

La tradition moderne de l’opéra en langue tchèque remonte au tournant des 18e et 19e siècles, à l’époque où les représentations des œuvres allemandes et italiennes traduites en tchèque (1794, La Flûte enchantée de Mozart) se sont faites plus nombreuses.

L’année 1826, au cours de laquelle a été jouée la Première de l’opéra de František Škroup Dráteník (« Le raccommodeur »), constitue un tournant dans l’histoire de la création tchèque originale. C’est en effet à partir de ce moment-là que s’est constitué un chœur d’opéra tchèque dans le cadre de l’opéra allemand du Stavovské divadlo (« Théâtre des États ») de Prague.

L’ouverture du Prozatímní divadlo (le « Théâtre provisoire ») en 1862 a permis à la génération de compositeurs accomplis représentée par Bedřich Smetana et Antonín Dvořák de forger les bases de la création et de l’interprétation de la culture du théâtre lyrique du pays, le Národní divadlo (« Théâtre national ») ayant doté l’opéra d’un orchestre expérimenté et de possibilités modernes de mise en scène.

Dans les années 1920, le compositeur Leoš Janáček a connu le succès à l’étranger et en 1938, grâce à la première de l’opéra de Bohuslav Martinů Juliette ou la clé des songes interprétée sous la direction de Václav Talich, le Théâtre national de Prague a gagné sa place au sein des grandes scènes européennes. Après la période d’après-guerre, pendant laquelle même l’opéra a été négativement touché par l’idéologie officielle, de fortes personnalités se sont imposées à partir des années 1960 en particulier parmi les metteurs en scène (Václav Kašlík, David Radok après 1990) et les scénographes (Josef Svoboda).

 

Source : www.eu2009.cz/fr/czech-republic/theatre/history/histoire-du-theatre-tcheque-2384

 

 

Informations pratiques

 

Théâtre Ouvert

Le Jardin d’hiver

4 bis cité Véron, 75018 Paris

Administration : 01 42 55 74 40

Réservation : 01 42 55 55 50

accueil@theatreouvert.com

Horaires d’ouverture des bureaux : le lundi de 11h30 à 17h30, du mardi au vendredi de 10h à 18h30. Fermeture tous les jours entre 13h30 et 14h30.

Métros : Blanche, Place de Clichy

Bus : 30, 54, 74 (arrêt Blanche), 68, 80, 81, 95 (arrêt Place de Clichy)

 

 

Centre tchèque de Paris

18 rue Bonaparte, 75006 Paris

Informations et réservations : 01 53 73 00 22

ccparis@czech.cz

www.czechcentres.cz/paris

Métros : Saint-Germain-des-Prés, Mabillon

Bus : 95, 39 (arrêt Jacob)

Station Vélib’ : 17 rue des Beaux-Arts

 

 

www.ecrituresdumonde.fr